Il y a un bon proverbe qui dit que "La vie n'est en soi ni bien ni mal : c'est la place du bien et du mal selon que vous la leur faites"
Je crois que l'essence même de la vie, se définit par la façon dont le sujet vivant l'affronte, et surtout, par les choix qu'il fait. À chaque instant, nous sommes devant des situations qui exigent qu'on choisisse une manière d'agir. Que ce soit pour faire face à un stress, un évènement, une réaction, une aggression, une question, une surprise, un choc... En bout de ligne, c'est nous qui héritons du résultat de nos actions.
De manière générale, je crois que la plupart des gens sont devenus, avec le temps, de plus en plus blasés et apathiques, par rapport aux évènements qui leur sont véhiculés heure après heure par les médias. C'est toujours la même merde négative qui est servie plusieurs fois par jour à répétition, comme pour mettre en trance à l'image d'un zombie. Pendant que j'écris ces lignes par exemple, on parle depuis quelques jours de la grippe de cochon sous un ton de panique. Par contre on vous dira pas qu'il y a autant de mortalités cardiaques dûes aux fast-food.
Il ya quelques années, j'ai commencé à m'intéresser aux travaux du docteur Henri Laborit. Pour résumer ses travaux, il proposait un système dans lequel nous agissons lorsque confrontés à une menace. Selon sa théorie il existe deux solutions pour répondre à un stress, soit on attaque ou on fuit. Ce qui est intéressant ici c'est la fuite artistique, qui signifie un abandon de son esprit à l'art. Je réalise maintenant que ceci est bien vrai. Quand je m'investis dans mes projets, j'ai l'impression que tout devient plus léger, les émotions négatives s'estompent. Je me sens comme centré, focusé, mon énergie étant dirigée dans un canal vers l'avant, dirigée envers ma création. Tout d'un coup le stress environnant devient moins lourd à porter, et mes démons intérieurs me foutent la paix.
Je crois qu'il ya un grand vide dans l'esprit des gens, particulièrement en Occident. Je suis conscient d'un abîme crée par l'absence d'une vie spirituelle. Dans un tel pattern on finit inévitablement par tomber dans des addictions déstructrices. La drogue, la boisson et le jeux nous sont familières. Il y en a cependant des plus subtils, tel que "tomber en amour" à répétition. Être constamment en colère pour se positionner comme victime. Regarder de la pornographie de plus en plus déviante. Faut-il donc toucher le fond du baril pour voir le visage de Dieu? Tu parles d'une place pour le trouver... très ironique...
Quand l'Homme dit oui, son Dieu dit oui aussi...









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One day i shall pee on the sun
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Every good painter paints what he is
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If you don't live for something, you'll die for nothing --- Hatebreed
Seasons had changed , lys have fallen.. --- Augury
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we come, we kill, we claim.
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Every good painter paints what he is
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Every good painter paints what he is
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